Ça fait partie des rares histoires environnementales où l’humanité peut dire : “on a fait le job”. En 2025, le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique a été l’un des plus petits observés depuis plus de 30 ans, selon les mesures de la NASA et de la NOAA. Une tendance qui confirme un point clé : quand le monde s’accorde sur une règle claire, ça marche.
Les faits (avec des chiffres)
- La NASA et la NOAA classent le trou d’ozone 2025 comme le 5e plus petit depuis 1992. (NASA / NOAA)
- Le trou a atteint son maximum annuel le 9 septembre 2025 avec une surface d’environ 8,83 millions de miles², soit 22,86 millions de km². (NASA – 2025 Ozone Hole Update)
- La moyenne sur la période de pic (septembre–octobre) a été évaluée comme nettement plus faible que les grandes années, et la saison 2025 s’est terminée plus tôt que d’habitude. (WMO)
- Le service européen Copernicus (CAMS) confirme une saison relativement petite et courte, avec une fermeture le 1er décembre et un trou 2025 parmi les plus modestes des dernières années. (Copernicus – CAMS)
Pourquoi c’est une vraie bonne nouvelle
La couche d’ozone, c’est un bouclier. Elle filtre une partie des rayons UV nocifs du Soleil. Quand elle s’affaiblit, les risques augmentent (santé humaine, écosystèmes, agriculture).
Et ce qui est remarquable ici, c’est la cause principale du mieux : une décision politique mondiale, suivie d’effets mesurables.
Le “plot twist” positif : un traité international qui a fonctionné
Le trou d’ozone a commencé à devenir un sujet majeur dans les années 1980. Réponse : le Protocole de Montréal, un accord international pour éliminer progressivement les substances qui détruisent l’ozone (comme certains CFC).
Résultat : les concentrations de substances destructrices d’ozone diminuent, et la couche d’ozone montre un signal de récupération sur le long terme.
Si tu veux la version “source officielle” : la NASA et la NOAA rappellent explicitement que la tendance est cohérente avec l’effet des contrôles internationaux mis en place depuis le Protocole de Montréal. (NOAA)
Attention : ce n’est pas “réparé” (mais la trajectoire est bonne)
Le trou d’ozone varie chaque année selon des facteurs météo et atmosphériques (températures stratosphériques, vortex polaire, etc.). Donc une “bonne année” ne suffit pas à déclarer victoire.
Mais ce qui compte, c’est la tendance : les signaux vont dans le bon sens, et 2025 renforce ce constat. (WMO)
Ce que Renard Vert retient (et pourquoi ça donne le smile)
- On a une preuve que la coopération internationale peut produire des résultats environnementaux mesurables.
- Ça prend du temps, mais ça avance : la récupération se joue sur des décennies, pas sur des cycles de news.
- C’est une méthode qui marche : identifier une cause, agir globalement, mesurer, ajuster.
Sources (à consulter)
- NASA — NASA, NOAA Rank 2025 Ozone Hole as 5th Smallest Since 1992
- NASA — 2025 Ozone Hole Update (chiffres de surface)
- NOAA — 2025 ozone hole is 5th smallest since 1992
- OMM/WMO — Small and short-lived 2025 ozone hole confirms long-term recovery trend
- Copernicus (CAMS) — Smallest and shortest-lived ozone hole in 5 years closes
Auteur : Le Renard — Renard Vert





